The Predator is back !

16 octobre 2018

C’est le retour inattendu d’un gros méchant du cinéma américain bien badass cette semaine : The Predator ! Et forcément, en tant que fan ultime du tout premier volet sorti en 1987, notre super-héros du 7ème art, Ciné-Man, ne pouvait pas passer à côté !

«On retrouve l'esprit des gros films d'action bien bourrins de la fin des années 80» Ciné-Man

Lire la suite

Pourquoi le coq est-il le symbole de la France ?

16 octobre 2018

Quand on parle d’emblème national, on comprend facilement pourquoi la Russie a par exemple choisi un ours, l’Allemagne un aigle et le Royaume-Uni un lion. Mais pourquoi les Français ont-ils choisi un coq ?  Voilà qui est déjà plus mystérieux non ? Heureusement, cette semaine, notre chronique historique Toi-même tu sais fait toute la lumière sur cette étrange histoire de basse-cour.

«Je suis fou du son et je me fous du son»

15 octobre 2018

La quarantaine fraîche et fringante, ça fait 17 ans que Thibault Walter, le co-directeur du LUFF (Lausanne Underground Film & Music Festival), travaille à la programmation musicale du festival.  Entre ses recherches en études culturelles du son, son travail sur les troubles de la perception de la musique, l'édition d'artistes sonores (Rip on/off), les cours de musique expérimentale et ses propres projets musicaux,  la vie de Thibault Walter s'organise autour du son. Si vous voulez savoir ce qu'est l'amusie, pourquoi un concert est conçu comme un dispositif totalitaire, ce qu'il ne faut pas manquer au LUFF cette année et pourquoi Jean-Jacques Goldman a changé sa vie, l'interview de Thibault Walter, c'est juste ici, dans Engrenage.

«Le silence est un argument publicitaire très puissant. Dès qu'on parle de silence, dès qu'on mobilise cette notion, c'est qu'on a envie de dire autre chose.»

« Un bon rythme pour des balancements de hanches »

15 octobre 2018

Partir à la découverte des préférences musicales de nos auditeurs, c'est la mission de la chronique Une Vie en Morceaux. 

Cette semaine, c'est Joëlle, 27 ans, qui nous a laissé mettre notre truffe dans sa playlist.

Ses souvenirs se collent à la musique qu'elle sélectionne, un peu comme s'ils ne faisaient plus qu'un; une véritable mémoire musicale.

Little Dragon et le folk suédois des 70’s

12 octobre 2018

Après une récente collaboration avec le groupe BADBADNOTGOOD, les suédois de Little Dragon annoncent un nouvel EP pour le 9 novembre. Un premier titre a déjà été dévoilé: Lover Chanting. A la base de ce nouveau morceau, un obscur track de funk-folk suédois (à écouter ici) redécouvert par Fred, le bassiste de Little Dragon. Pour ce qui est du morceau de Little Dragon, c'est à streamer sur Spotify, dans la playlist du dernier Sonar… avec 12 autres morceaux sélectionnés pour vous. Bonne écoute!

Lire la suite

DJSET 236 Pablo

11 octobre 2018

Le béret keupon nonchalamment vissé sur le caillou, le visage bien encadré de favoris et d’un sourire bonhomme, notre invité du jour arrive à GRRIF les mains pleines.

De disques forcément, mais aussi de bons produits du terroir : saucisson, pain invendu et bière maison.

 

Pablo vient de l’espace autogéré de la Cantine à Delémont et là-bas, on sait recevoir … autant que donner.

  • Groupe Naissance // Merci Jésus de Nazareth
  • El’ Blaszczyk // Tapfex
  • Bulldozer // J’suis Punk
  • Lucrate Milk // I love you, Fuck off
  • Soda Fraise // Ça baigne dans l’Huile
  • Faute de Frappe // Faute de Frappe vs Le Cercle Collectif
  • Discolokosst // La Grosse Lulu
  • Les Teckels // What we drink
  • Frustration // Trouble
  • 8°6 Crew // Prohibition
  • Bromur // A la Roquette
  • Theodore Nemy // Come back
  • Kourosh Yaghmaie // Gol-e Yakh

GRRIF propose une formation radio aux 15-20 ans

11 octobre 2018

En collaboration avec fOrum culture et 20 ans 100 Francs, GRRIF propose à 12 étudiants de 15 à 20 ans de créer un reportage radio à partir d'un événement culturel de leur choix et de le diffuser à l'antenne.

Le projet

Deux journées de formation seront dispensées par GRRIF. L'occasion d’apprendre quelques astuces pour réaliser un reportage. Par groupe de trois, les étudiants choisiront un spectacle à voir et iront promener leur micro pendant l'événement. Interviews, sons d'ambiance seront ramenés puis montés et diffusés à la radio GRRIF.

Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Combien ?

L'aventure s’adresse à tous les jeunes de 15 à 20 ans du Jura bernois et du Canton du Jura, intéressés par le monde des médias et de la culture. Une formation de deux jours aura lieu les vendredi et samedi 9-10 novembre à Image & Son à Rossemaison. Les groupes iront ensuite au spectacle choisi, puis feront une à deux demi-journées de montage à la radio GRRIF basée à Delémont. La formation et l'entrée aux spectacles sont offertes. Les frais de transports et de nourriture sont à la charge des étudiants.

Qu'est-ce que ça apporte ?

Le reportage de chaque groupe sera diffusé sur la radio GRRIF. Hormis un bel aperçu du travail en radio, les participants recevront aussi un abonnement 20 ans 100 francs : une année gratuite dans toutes les salles et musées partenaires en Suisse romande.

Inscriptions

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 20 octobre. Envoyer quelques lignes de motivation, ainsi que nom, prénom, numéro de portable et âge par e-mail à Pauline Krüttli. Elle répond également aux questions par téléphone.

 

paulinekr@gmail.com

079 739 76 52

Le punk français en images

10 octobre 2018

C'est le nouveau livre du chaos. Pogo – Regards sur la scène punk française (1986-1991) revient en images sur les années Ludwig von 88, Parabellum, Pigalle et Bérurier Noir.

 Une ambiance impensable aujourd'hui

Des concerts, un public en transe et des coulisses pittoresques : les images en noir et blanc de Roland Cros, photographe des Bérus, font revivre l'époque surexcitée du punk. Le prix des lives est alors ridicule, il n’y a pas de barrières entre la scène et le public, pas d’agents de sécurité non plus.

Avec les moyens du bord

Les groupes, eux, se débrouillent comme ils peuvent : nourriture sommaire, salles de concerts improvisées dans des hangars. Mais l'énergie dégagée par le punk, Bérurier Noir en tête de file, est telle que chaque concert draine une foule immense.

Le service d'État aux trousses

Même les Renseignements Généraux finissent par s'intéresser aux Bérus et à les surveiller de près. Preuve que l'ordre établi craignait le mouvement.

La fin d'une époque

Mais le train de vie est fulgurant et les tournées, épuisantes, finissent par devenir cette monotonie-même qu'on cherche à transcender.  C’est sans doute pour cette raison que le punk s’étiole dès la fin des années 80 : Bérurier Noir tire sa révérence avec trois concerts d'apothéose à l'Olympia en 1989.

Un résumé en images

Cette période bouillonnante, Pogo la retrace en images. La préface est signée Marsu, le manager de Bérurier Noir, et l’œuvre est parue aux éditions L’Échappée le 4 octobre dernier. Excellent cadeau de Noël pour les nostalgiques de ce joyeux bordel.

Le Magicien d’Oz, le rêve chelou d’une accro à la fumette

9 octobre 2018

Allez viens, on va faire un petit voyage par-delà l’arc-en-ciel, chez les sorcières gentilles et les sorcières méchantes, chez les épouvantails qui parlent et les lions qui chialent. Madame Rochefort te raconte, avec des mots magiques, l’histoire du Magicien d’Oz, de Lyman Frank Baum :

Dorothée, c’est une gamine un peu nunuche, avec un brushing et deux couettes dans les veuchs, pour bien se la jouer Miss America des pâturages. Elle squatte chez son oncle et sa tante dans une petite ferme toute pourrie, au milieu de rien, c’est le Kansas baby. Heureusement, Dorothée elle a un petit iench avec qui elle peut faire amie-amie parce que sinon, c’était la dépression assurée.

« La barraque de Dorothée est tombée sur la sorcière de l’Est, une meuf pas marrante du tout »

Bref, un jour, il y a la tempête au Kansas, mais pas un petit vent de rien du tout hein, c’est un cyclone qui arrache les barraques, les arbres, tout ça tout ça. Dorothée cette débile oublie de se cacher dans la cave, donc elle reste dans sa piaule avec le iench, et là, la maison s’envole, ça dure des plombes, c’est même tellement long que Dorothée s’endort, on ne sait pas comment elle fait mais ouais, elle pionce. Toujours est-il qu’elle se réveille un peu plus tard, au calme. Elle sort de sa maison et se retrouve dans un endroit trop chelou, avec des fleurs et des petites créatures qui parlent, genre le monde des bisounours dans ton jardin quoi.

 

Une gentille meuf lui dit tcho, son blaze c’est Glinda, et elle est trop refaite parce que la barraque de Dorothée est tombée sur la sorcière de l’Est, une meuf pas marrante du tout, et ça l’a tuée direct. Dorothée, elle ne pige pas trop, parce qu’elle flippe en fait : elle se dit « Mais où sont ma tante et mon oncle ? » Là, Glinda la meuf sympa lui dit que pour les retrouver, il faudra qu’elle aille taper la discut' avec le Magicien d’Oz. Du coup, Dorothée elle part à la recherche du Magicien d’Oz, mais avant ça Glinda la meuf sympa lui donne des pompes qui brillent, pour marcher plus vite ou je sais pas quoi. En tout cas, les pompes ne te donnent pas d’ampoules à peine t’as marché deux kilomètres !

« Dorothée rencontre trois types complètement barrés »

Bon bref, Dorothée elle part en mission, et sur son chemin elle rencontre trois types complètement barrés : un épouvantail teubé qui voudrait avoir un cerveau, un bûcheron  en fer blanc sans cœur qui rêve de pouvoir être in love, et un lion qui flippe pour n’imp, mais il aimerait bien avoir des couilles.

 

Tous ensemble, ils continuent leur route jusqu’à la cité d’Emeraude, le tier-quar du magicien. Le type, il dit « Ok, je vais vous donner ce que vous voulez, mais d’abord vous devez buter la sorcière de l’Ouest ». Dorothée et ses potes préparent leur plan, puis ils partent chercher la sorcière. Sauf qu’elle est ouf, cette meuf, et qu’elle envoie des singes volants pour faire la misère à Dorothée et ses potes les cakos.

« La sorcière est allergique à la flotte et crève pour trois gouttes d’eau sur la tronche ! »

Les quatre losers, ils se retrouvent prisonniers et ils ne savent plus quoi faire, ils ont trop le seum. La sorcière, elle a trop envie de  voler les pompes brillantes de Dorothée, mais la gosse ne veut pas se laisser faire, du coup elle lui balance de l’eau sur la gueule pour essayer de l’arrêter. Et là, c’est la magie : la sorcière est allergique à la flotte et crève pour trois gouttes d’eau sur la tronche! C’est trop le bonheur pour les quatre potos, donc ils retournent chez le Magicien, qui en fait est un keum tout ce qu’il y a de plus banal. Il leur dit « Wesh merci ». Dorothée, elle, elle dit « Bye bye » à ses nouveaux potos et elle rentre chez sa mifa parce qu’elle a fini sa mission. Elle se réveille dans son lit, au Kansas. La gosse, elle est trop hallucinée et elle raconte sa life de ouf à son oncle et sa tante qui se foutent bien de sa gueule. D'ailleurs, ils se demandent ce qu’elle a pu fumer, pour rêver d’une connerie pareille.