Arthur Henry dans le vernis

15 février 2019

Ce soir, Arthur Henry vernit son premier EP solo au Queen Kong Club de Neuchâtel. Le beatboxer chaux-de-fonniers présentera Who am I, la version scénique de ses vidéos publiées depuis un an sur ses réseaux sociaux.

Il est en interview sur GRRIF, accompagné d'une autre amoureuse des loopers omniprésente sur le projet: Giulia Dabalà.

« On veut tous être Batman. »

DjSet 248 Dany Digler

14 février 2019

Ce qui est agréable quand on arrive chez un punk, c'est qu'on est toujours certain de trouver trois bouts de ficelle pour faire de belles choses.
Chez Dany Digler, il y a même du gruyère, du vin rouge, du pain et de la purée d'aubergine sur une tonnelle au milieu de la chambre, ce qui va nous permettre d'installer notre DjSet sur d'excellentes bases.

En plus du petit frichti de circonstance, notre hôte du jour a aussi préparé sa sélection de vinyles. Mais chose étonnante, on n'y trouve aucun disque de ses nombreux groupes (Los Orioles, Schade, Love Cans, Trash Mantra, …) ni du label Sacred Hood Records pour lequel il bosse.
C'est aussi ce qui est agréable quand on va écouter des disques chez un amoureux de musique: il a l'humilité de parler d'abord des autres.

  • Zyx // Get away wisdom
  • Los Iniciados // La marca de Anubis
  • Cha Cha Guitri // Nonononon
  • Ptôse // Like a Mouse
  • Attrition & Schamanen Circel // Wir arbeiten
  • Snakefinger // Living in Van
  • Shopping // We say you pay
  • Kleenex // Türk
  • Maria Violenza // La Ballade de l’Indifférence
  • Die Insekten // Cours Petite
  • The Dreams // Milk by myself
  • The Meridian Brothers // Cazador
  • Dj Flugvel og Geimskip // The Sphynx
  • Nicola Cruz // Bruxo

Le morceau qui fait consommer de l’essence

13 février 2019

Une Vie en Morceaux s'insinue dans la playlist de Vincent. Il est certain de ses choix, ils sont assumés; il le dit lui-même « si c'est cliché, j'm'en fous ». Une sélection en toute décontraction qui nous fait faire un voyage en voiture pour finalement nous amener au Groenland. Avec Vincent, on fait des kilomètres et on crame de l'essence.

La new wave, c’est quoi ?

13 février 2019

 

De Blondie à The Cure en passant par Frankie Goes to Hollywood, la new wave englobe beaucoup d'artistes et de styles différents. Avant de plonger dans notre prochain week-end thématique, essayons d'y voir clair dans ce courant musical.

La new wave en quelques mots

La période new wave s'étale de la fin des années 70 au milieu des années 80. Mais la new wave englobe plusieurs styles : certaines musiques tirent vers le disco, comme celle de Blondie. On parle plutôt de new wave gothique pour The Cure, ou de new wave punk pour Gang of Four.

Punk, synthétiseur et boîte à rythme

Le terme new wave est apparu dans la presse au milieu des années 70, juste après l'explosion du punk. D'ailleurs, entre 1976 et 1977, les termes punk et new wave sont parfaitement interchangeables. Mais ce qui différencie les deux courants, c'est le synthétiseur et la boîte à rythme. Dès 1978, ces instruments deviennent accessibles aux jeunes musiciens qui avaient écouté du punk, mais aussi David Bowie ou Kraftwerk.

La grande famille de la new wave

La new wave est un courant musical foncièrement anglais et underground, avec des formations comme New Order ou Siouxsie and the Banshees. Le genre va ensuite exploser avec Depeche Mode, Duran Duran ou The Cure. Citons encore Tears For Fears qui, lui, est le groupe de new wave romantique par excellence.

Sur GRRIF ce week-end

Tous ces groupes sont à retrouver chaque demi-heure samedi et dimanche sur GRRIF. On s'intéressera aussi aux formations de new wave continentales : DAF, Taxi Girl, Falco et Telex. Sans oublier les Américains Blondie.